Dans le cadre du SISTEPACA, l’ORS, en collaboration avec One Health Expertise, a conçu une formation « Santé environnement » sous la forme d’un théâtre-forum. Cette formation permet d’explorer collectivement des situations réelles et ainsi de sensibiliser les professionnels à l’approche globale de la santé en prenant en compte la dimension environnement et travail et de les aider à intégrer ces questions dans leur pratique.
L’asthme est une maladie chronique fréquente, qui toucherait plus de 4 millions de personnes en France et concernerait entre 10 et 16 % des enfants et 6 % des adultes.
L’asthme résulte de l’interaction entre des facteurs génétiques, des déterminants personnels et l’exposition à des facteurs environnementaux.
- Air extérieur : lieu d’habitation en ville ? à la campagne ? Présence de commerce au rez-de-chaussée de l’immeuble (onglerie, pressing, coiffeur…) ? Proche d’une autoroute ? d’un site industriel ? d’une friche industrielle ? d’une exploitation agricole… ?
- Air intérieur : Logement salubre ou insalubre ? Ancien ou neuf ? Type d’ameublement (neuf, ancien, moquettes, tapis, parquet…) ? Existence de moisissures ? Présence d’animaux domestiques ? Quel type de produits d’entretien utilisés ? Existe-t-il un système de ventilation, d’aération, de VMC (existence d’un entretien) ? Quel type de chauffage (existence d’un entretien ?) ? Tabagisme actif ou passif ? Travaux de rénovation en cours ? Utilisation d’un diffuseur anti-moustique, de bougie, encens, ….
- Changement récent de lieu de vie, de voiture, de produits d’entretien, d’alimentation ? Travaux récents dans le domicile, autres lieux fréquentés (école, gymnase, etc.) ? Nouvelle activité ou sport…
- Si c’est un enfant : la profession des parents ?
- Sa profession, son lieu d’activité ?
- Ses conditions de travail, utilisations de produits chimiques (colles, vernis…) et ses modalités d’utilisations (pulvérisation…) ?
- Des changements récents (déménagement, produits chimiques, process…) ?
Des exemples de questions à poser sur l’environnement professionnel ou des informations sur les métiers les plus exposés sont disponibles dans la fiche Rhinite, astme
En essayant de les identifier avec le/la patient(e)
- L’activité que vous exerciez ?
- Le lieu où votre crise s’est déclenchée ?
- Les conditions météorologiques du moment /pollution ?
- Le mois de l’année (pollen, froid… ) ?
- Les conseillers habitat santé (CHS) et les conseillers (médicaux) en environnement intérieur (C(M)EI) sont des professionnels diplômés, en capacité d’établir un audit de l’environnement intérieur et de proposer des conseils concrets et personnalisés face aux risques environnementaux : les contacter en Provence Alpes Côte d’Azur
- Pour l’enfant : consultation enfant environnement
- Vit-il en ville ou à la campagne ?
- Le logement est-il ancien, rénové ou neuf ? S’agit-il d’une maison ou d’un appartement ?
- Y a-t-il eu des travaux récents (utilisation de peintures, colles, solvants, nouveaux produits ménagers…) ?
- Produits ménagers utilisés : savons, détergents, désinfectants…
- Produits cosmétiques utilisés : savons, gels douche, crèmes, maquillage, vernis…
- Présence d’animaux domestiques : nouveaux animaux, changement de produits d’entretien pour l’animal (shampooings, répulsifs, litière…).
- Loisirs : bricolage, jardinage, peinture, couture (utilisation de colles, solvants, pigments, latex, teintures…).
- Consommation récente de médicaments locaux (pommades, crèmes corticoïdes, AINS topiques, antibiotiques) ou systémiques.
- Changements récents : lieu de vie, voiture, produits d’entretien, alimentation ? Travaux récents au domicile ou dans d’autres lieux fréquentés (école, gymnase, etc.) ? Nouvelle activité ou nouveau sport ?
- Chez l’enfant : profession des parents.
- Sa profession et son lieu d’activité.
- Ses conditions de travail : utilisation de produits chimiques (colles, vernis, solvants…), port d’équipements de protection individuelle.
- Existence de changements récents (déménagement, nouveaux produits chimiques, modification des procédés de travail).
Des exemples de questions à poser concernant l’environnement professionnel ainsi que des informations sur les métiers les plus exposés sont disponibles dans la fiche Dermatite de contact .
En essayant de les identifier avec le/la patient(e)
- Où et quand la dermatite a-t-elle débuté ?
- Comment évolue-t-elle ?
- Y a-t-il eu des changements récents de produits ?
- Existe-t-il des cas similaires au domicile ou sur le lieu de travail ?
- Les conseillers habitat santé (CHS) et les conseillers (médicaux) en environnement intérieur (C(M)EI) sont des professionnels diplômés, en capacité d’établir un audit de l’environnement intérieur et de proposer des conseils concrets et personnalisés face aux risques environnementaux : les contacter en Provence Alpes Côte d’Azur
- Pour l’enfant : consultation enfant environnement
Si suspicion d’une pathologie liée à une exposition professionnelle au plomb, que faire ?
Outre la prise en charge médicale, il est possible de rechercher s’il existe un risque professionnel au plomb décrit dans les tableaux de maladie professionnelle. Certaines pathologies provoquées par l’exposition au plomb peuvent être reconnues comme maladie professionnelle si elles sont inscrites dans le tableau 1 des maladies professionnelles du régime général de la Sécurité sociale (TRG1) ou dans le tableau 18 du régime agricole (TRA18).
Il s’agit des pathologies indiquées dans le tableau suivant :
Pathologie/Symptôme* | Système de réparation |
|---|---|
Hématologique/biologique |
|
Anémie | |
Syndrome biologique, caractérisé notamment par une plombémie égale ou supérieure à 500 μg/L | |
Digestif | |
Syndrome douloureux abdominal avec constipation | |
Rénale | |
Néphropathie tubulaire | |
Néphropathie glomérulaire et tubulo-interstitielle | |
Neurologique | |
Encéphalopathie aiguë | |
Encéphalopathie chronique | |
Neuropathie périphérique |
En parallèle, plusieurs situations possibles :
Votre patient(e) est en activité
Orientez-le (la) vers son médecin du travail
Informez votre patient(e) d’une possibilité de déclarer sa pathologie en maladie professionnelle, si la situation rentre dans le cadre des tableaux des maladies professionnelles (cf page 3) et dans ce cas :
- Remplissez un certificat médical initial de maladie professionnelle
- Le patient(e) doit ensuite envoyer le formulaire de déclaration à l’Assurance Maladie
Déclarer une maladie professionnelle
Votre patient(e) est non actif(ve) / retraité(e)
Si la pathologie correspond à un tableau des maladies professionnelles, invitez votre patient(e) à entamer une démarche de reconnaissance en maladie professionnelle
La situation est complexe et/ou il y a une absence de médecin du travail
Orientez votre patient(e) vers le CRPPE, qui pourra évaluer son exposition et l’accompagner dans les démarches.
Si l’état de santé de votre patient(e) et/ou son exposition professionnelle peut engendrer des difficultés à reprendre ou garder son poste de travail actuel : que faire pour prévenir un éventuel risque de désinsertion professionnelle ?
- Orienter son patient(e) vers le médecin du travail le plus tôt possible, à travers un courrier
- Si le patient(e) travaille, l’inviter à contacter le médecin du travail pour une visite à la demande
- Si le patient(e) est en arrêt de travail, l’inviter à contacter le médecin du travail pour une visite de pré-reprise pour envisager des aménagements de poste ou un reclassement si nécessaire, et mobiliser le réseau de maintien dans l’emploi si besoin.
Si suspicion d’une pathologie liée à une exposition environnementale au plomb, que faire ?
Outre le rappel des règles d’hygiènes et de protection, il existe plusieurs orientations possibles (non exhaustives) :
- Pour l’adulte : Le centre régional de pathologies professionnelles et environnementales (CRPPE)
- Pour l’adulte (homme ou femme) ayant des difficultés pour la conception d’un enfant : Plateforme CREER
- Pour l’enfant : consultation enfant environnement
- Les services de santé environnement des délégations de L’ARS Provence Alpe Côte d’Azur par départements
Compte tenu des symptômes ou pathologies de votre patient(e) (cf. effets sur la santé)
Comment rechercher une exposition professionnelle au plomb ?
Vous pouvez interroger votre patient(e) sur :
Son métier
- Quel est votre métier actuel ou passé (cf secteurs d’activité les plus à risque) ?
- Travaillez-vous ou avez-vous travaillé dans un environnement où l’on manipule du plomb, des métaux fondus, des batteries, des peintures anciennes ou des matériaux contenant du plomb, vitraux, céramiques, des balles pour armes à feu … ?
Ses expositions professionnelles
- Réalisez-vous des opérations de ponçage, grattage, soudure, découpe ou décapage de peintures ou matériaux anciens ?
- Soudez-vous ou découpez-vous des pièces métalliques ?
- Êtes-vous exposé(e) à des fumées, poussières ou vapeurs métalliques ?
- Travaillez-vous dans un lieu mal ventilé ou confiné ?
Une surveillance médicale spécifique
- Votre poste fait-il l’objet d’un suivi individuel renforcé (SIR) ?
- Avez-vous déjà eu une plombémie de contrôle ? (Si oui, à quelle fréquence ?)
Si exposition professionnelle au plomb
- Vous arrive-t-il de manger, boire ou fumer sur votre lieu de travail ?
- Vous lavez-vous les mains et le visage avant les repas ?
- Prenez-vous une douche avant de quitter votre travail ?
- Disposez-vous d’un équipement de protection individuelle adapté (gants, masque, combinaison, etc.) ?
- Ramenez-vous vos vêtements, outils ou équipements de travail à la maison ou dans votre véhicule personnel ? Où lavez-vous vos vêtements de travail ?
Comment rechercher une exposition environnementale au plomb (chez un adulte ou chez une enfant) ?
Vous pouvez interroger votre patient(e) sur différents points :
Son logement
- Habitez-vous (ou votre enfant) dans un bâtiment ancien (construit avant 1949) ?
- Les peintures sont-elles anciennes, écaillées ou s’effritent-elles ? (à noter que l’interdiction de mise sur le marché des peintures contenant de la céruse ou des sulfates de plomb date seulement de 1994)
- Des travaux récents ont-ils eu lieu (rénovation, ponçage de vieilles peintures, décapage, etc.) dans votre lieu d’habitation ou dans les parties communes (en cas d’immeuble) ?
L’eau et canalisations
- Y a-t-il des canalisations en plomb dans votre logement ?
- Consommez-vous de l’eau du robinet ?
Son alimentation et ses habitudes de vie
- Utilisez-vous des plats en céramique artisanale, en étain ou en cristal pour cuisiner ou conserver les aliments ?
- Utilisez-vous du maquillage artisanal (ex. khôl) ?
- Utilisez-vous ou consommez-vous régulièrement des argiles comme le Kaolin ?
- Avez-vous l’habitude de porter vos mains à la bouche (cigarette, ongle, …) ?
- Pour un enfant : L’enfant met-il fréquemment des objets ou ses mains à la bouche ? Mange-t-il parfois des écailles de peinture ?
Ses activités
- Est-ce que vous (ou une personne de votre entourage) travaillez ou pratiquez un loisir exposant au plomb (ex. métallurgie, fabrication de batteries, récupération de métaux, poterie, vitrail, stand de tir, chasse, pêche …) ?
- Est-ce que vous habitez ou fréquentez un lieu proche d’un site industriel à risque en activité (métallurgie, recyclage, etc.) ou non (ex. friche industrielle) ?
Ses antécédents
- Avez-vous (ou votre enfant) déjà été intoxiqué(e) par le plomb ?
- Dans votre entourage, une personne a-t-elle déjà eu une intoxication au plomb ?
- Pour un enfant récemment arrivé en France : A-t-il pu être exposé dans son pays d’origine ?
- Où lavez-vous vos vêtements de travail ?
- Y a-t-il de jeunes enfants ou une femme enceinte à votre domicile ?
En France
200 000 salariés
seraient exposés au plomb dans le cadre de leur travail
Enquête Sumer, 2017
Les principaux secteurs d’activités concernés par une exposition au plomb sont :
Principaux secteurs d'activité exposés au plomb | |
|---|---|
Bâtiment |
|
Industrie |
|
Artisanat |
|
Autres | Stands de tir |
- Interdiction de boire, manger, fumer sur les lieux de travail
- Lavage des mains et du visage avant les repas
- Douche après le travail (des douches doivent être à la disposition des salariés par l’employeur)
- Changement des vêtements après le travail et nettoyage séparé, si non pris en charge par l’employeur
Focus sur les travailleuses enceintes ou allaitantes
Il est réglementairement interdit pour une femme enceinte ou allaitante d’être exposée au plomb de façon professionnelle. En cas d’environnement professionnel susceptible d’exposer au plomb une femme enceinte ou allaitante, il est important que le médecin de soin (généraliste ou spécialiste) rappelle à sa patiente l’importance :
- De prendre rapidement rendez-vous avec son médecin du travail (visite à la demande) afin que ce dernier puisse l’extraire de l’environnement de travail potentiellement dangereux pour elle et l’enfant à naitre ; de la même façon, une visite à la demande auprès du médecin du travail est recommandée dès le démarrage du projet de grossesse
- De déclarer le plus précocement possible sa grossesse à son employeur, afin que les mesures préventives adaptées puissent être mises en œuvre
Un suivi individuel renforcé (SIR) pour qui ?
En raison de la toxicité du plomb, notamment de son effet reprotoxique, les salariés exposés au plomb bénéficient d’un SIR par la médecine du travail :
- Si l’exposition à une concentration de plomb dans l’air est supérieure à 0,05 mg/m3, calculée en moyenne pondérée dans le temps sur une base de 8h (seuil qui s’abaissera progressivement à 0,015 mg/m3 dès le premier semestre 2026 jusqu’au 1er janvier 2029 (nouvelle directive européenne du 13 mars 2024))
- Ou si une plombémie est supérieure à 200 µg/l pour les hommes et 100 µg/l pour les femmes (seuil qui s’abaissera progressivement à 90 µg/l pour tous jusqu’au 1er janvier 2029)
A noter également que la nouvelle directive européenne du 13 mars 2024, prévoit pour les femmes en âge de procréer, la mise en place d’une SIR si la plombémie est supérieure à 45µg/l.
Par ailleurs, les valeurs limites biologiques (VLB) qui en France, ne doivent pas dépasser 400 µg de plomb par litre de sang pour les hommes et 300 µg/l pour les femmes, seront abaissées progressivement jusqu’à 150 µg/l pour tous à partir du 1er janvier 2029.
Est-il possible de mettre en place une surveillance médicale post professionnelle ou post exposition ?
Le plomb et ses composés étant classé comme agent cancérogène, mutagène, reprotoxique (CMR), une surveillance médicale post professionnelle (ou suivi post professionnel) peut être mise en place en fin de carrière du salarié ou à la fin de l’exposition.
La surveillance médicale post professionnelle
Le plomb peut pénétrer dans l’organisme de différentes façons :
- Par voie digestive (ex : par les mains souillées portées à la bouche, en cas d’onychophagie (le fait de se ronger les ongles), par des aliments ou eau contaminés par du plomb, etc.),
- Par voie respiratoire (ex : poussières, fumées)
- Ou par voie transplacentaire chez la femme enceinte.
Le plomb absorbé est stocké dans l'organisme (90 % au niveau des os) et s’élimine très lentement.
L’exposition régulière au plomb, qu’elle soit professionnelle ou environnementale, présente de nombreux risques pour la santé, en raison de sa toxicité, même à faible dose, en provoquant des troubles réversibles (anémie, troubles digestifs) et/ou irréversibles (retard mental et/ou psychomoteur chez l’enfant ...).
Le plomb et ses composés sont classés comme toxiques pour la reproduction(i) sans effet seuil.
Où l’on peut retrouver du plomb ?
Au niveau :
- D’anciennes peintures dans les logements construits avant 1975 et surtout avant 1949 ((à noter que l’interdiction de mise sur le marché des peintures contenant de la céruse ou des sulfates de plomb date seulement de 1994)
- De l’eau circulant dans des canalisations en plomb
- De l’alimentation provenant de sols pollués ou servie dans une vaisselle en céramique de fabrication artisanale, en étain ou en cristal,
- De remèdes (ex. argile type Kaolin) ou de cosmétiques traditionnels (ex.khôl)
- D’activités professionnelles et de loisirs exposant au plomb (cf page 2)
- De l’air contaminée proche du lieu de vie ou du lieu d’activité industrielle du fait de la proximité d’un site industriel à risque en activité (métallurgie, recyclage, etc.) ou non (friche industrielle polluée) : Pour mieux connaitre les risques de son territoire : Géorisques
Point de vigilance vers 3 catégories de population à risque
- Les enfants de moins de 6 ans
- Les femmes enceintes
- Les travailleurs exposés professionnellement aux poussières de plomb : dans ce cas, la vigilance doit être double : vis-à-vis d’eux-mêmes pour garantir leur propre santé mais également vis-à-vis des personnes de leur entourage et notamment des enfants (en cas de contamination des vêtements et du risque de transport de particules de plomb jusqu’au domicile)
Quels sont ses effets sur la santé ?
L’intoxication au plomb passe le plus souvent inaperçue, toutefois les effets du plomb sur la santé peuvent être :
Systèmes affectés | Effets principaux |
Nerveux | Troubles de l'humeur et de la mémoire, détérioration des capacités intellectuelles, atteinte des nerfs moteurs périphériques, atteinte du système nerveux central |
Digestif | Douleurs abdominales intenses, nausées, vomissements, constipations |
Hématologique | Anémie |
Rénal | Perturbation des fonctions d'élimination, insuffisance rénale chronique |
Cardiovasculaire | Hypertension artérielle |
Reproduction | Infertilité homme/femme, fausse couche, prématurité, transmission fœtale |
Développement de l'enfant | Retard de croissance, troubles du comportement |
Ce MOOC vise à sensibiliser et à apporter une aide concrète sur l'accompagnement dans le maintien en emploi des personnes atteintes de cancer ainsi que sur le repérage et la déclaration des cancers d’origine professionnelle.
Il comprend 3 capsules vidéos (durée totale d’1h30), des outils pratiques et des quiz d’évaluation.
A noter : Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 27 février 2026, une seconde session d’inscription est prévue en septembre 2026
Le Comité Départemental d’Éducation pour la Santé des Alpes-Maritimes (CoDES 06) organise un colloque sur le thème : « La santé mentale, ça se joue aussi au travail ! », le mardi 20 janvier 2026 à Nice.
Cette journée, financée par l’ARS PACA et soutenue par le Département 06, réunira des experts médicaux, universitaires, associatifs et institutionnels pour croiser les regards et proposer des pistes d’actions concrètes. Les outils du maintien en emploi disponibles sur le site du SISTEPACA y seront présentés.
Fruit d’un travail pluridisciplinaire du dispositif régional des acteurs de la santé au travail et de la promotion de la santé (DRPST), ce document a pour vocation de :
- Lever les tabous autour de la santé mentale en entreprise
- Amener les dirigeants à prendre conscience de l’impact de leur propre santé mentale sur leur activité et leurs équipes
- Présenter les ressources mobilisables sur le territoire pour accompagner et soutenir les dirigeants
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